Douleurs lombaires : quelles solutions ?

Une douleur aiguë ou plutôt lancinante dans le dos et le bas du dos. Et parfois même des cervicalgies pour couronner le tout. Beaucoup d’adultes en souffrent. Heureusement, celles-ci disparaissent rapidement la plupart du temps. Mais comment ? Et puis surtout : comment les prévenir ?

LA PLUPART DES DOULEURS AU DOS ONT UNE CAUSE INCONNUE

Dans environ cinquante pour cent des cas, la cause est spécifique. Dans ces cas, il s’agit de maladies pour lesquelles un traitement lourd est nécessaire. Pensez par exemple à une lésion musculaire ou tendineuse. Mais cela peut aussi être dû à une dégradation des disques intervertébraux, plus connue sous le nom de "hernie discale”. Dans des cas exceptionnels, il peut même s’agir de la maladie de Bechterew ou d’une tumeur.

Mais dans la majorité des cas, les médecins ne trouvent pas de cause spécifique aux douleurs du dos. Cela ne sera toutefois pas problématique, vu que le traitement sera pratiquement le même dans ces cas. Pas de panique donc si votre médecin vous dit que des examens supplémentaires ne sont pas nécessaires. Cela ne signifie pas qu’il ne pourra pas vous aider !

QUELS SYMPTÔMES ?

Les douleurs lombaires se reconnaissent principalement à une douleur lancinante, qui peut être aiguë à certains moments. Vous remarquez vite que le mouvement ne fait qu’aggraver le problème et que le repos vous fait du bien. Plus particulièrement, soulever des poids causera une vive douleur.

En outre, cette douleur peut se répandre aux cuisses, aux fesses et même jambes. Un dos raidi au lever sera un signe annonciateur.

QUAND CONSULTER ?

Pour la plupart des cas, la douleur s’estompera d’elle-même dans le pire des cas après quelques jours. Il n’est donc pas franchement nécessaire d’aller voir votre médecin. Prenez un analgésique pour soulager les douleurs, mais vérifiez au plus tard après quelques jours si vous pouvez déjà vous en passer. Commencez aussi l’automédication avec du paracétamol, avant de vous précipiter sur des anti-inflammatoires, comme l’ibuprofène.

À partir du moment où l’un des symptômes suivants fait son apparition, il vaut mieux consulter un médecin dès que possible :

- Après une semaine, les douleurs au dos n’ont pas diminué.

- Vous avez également mal au dos quand vous ne bougez pas. Cela vous réveille, par exemple.

- Vous ressentez des fourmillements ou une insensibilité dans vos jambes. Voire des douleurs dans vos orteils.

- Vous n’arrivez plus à uriner normalement. Ou vous avez des crampes accompagnées de pertes d’urine.

En outre, il est toujours conseillé de vous rendre chez votre médecin si vous avez plus de 55 ans ou si les douleurs se sont manifestées après un accident.

QUELLES SOLUTIONS ?

Même si vous remarquez que le mouvement est douloureux, il est important de bouger. Pensez au proverbe ‘qui n’avance pas, recule’ !

Ce que nous conseillons, c’est de combiner plusieurs remèdes. Cela augmentera vos chances de réussite:

- Ne vous enfermez pas. Restez actif et affairez-vous à vos tâches quotidiennes habituelles. Veillez simplement à ne pas en faire trop. Ne soulevez par exemple pas des caisses à bières ! Le meilleur conseil serait d’aller vous balader à l’heure du déjeuner. Si vous ne bougez pas assez, vos muscles vont s’atrophier et vous risquez de souffrir d’un mal de dos chronique.

- Mettez du chaud sur l’endroit douloureux. Cela apaise et ne fait pas de mal. Mettez une compresse chaude sur votre dos ou prenez un bon bain.

Nous vous déconseillons par contre par-dessus tout de porter un corset ou de suivre un traitement au laser.

ENCORE MIEUX : COMMENT LE PRÉVENIR ?

Surtout si vous n’êtes plus tout jeune, il est conseillé de faire attention et de ménager votre dos. Cela dit, les jeunes doivent aussi faire attention d’une manière préventive. Nous vous conseillons donc de :

- Ne pas soulever trop souvent des poids lourds.

- Ne pas rester assis trop longtemps et ne pas assez bouger, par exemple au bureau.

- Ne pas prendre trop de poids, ces kilos en trop, c’est vous qui les portez.

- Ne pas exagérer pendant une séance de sport sans faire les étirements adéquats par la suite.

Inscrivez vous à notre newsletter hebdomadaire, et recevez un chèque cadeau d'une valeur de 5 € pour votre tout premier achat d’une valeur minimale de 50€.

  • Saignement du nez: Causes et traitements

    La plupart du temps, le saignement survient suite à une lésion d’un vaisseau sanguin situé dans le nez. La cause est donc à chercher du côté de la cavité nasale elle-même, et non autour, contrairement aux idées reçues. 

    Causes

    Les narines sont tapissées d’une fine couche de muqueuse, une zone fortement vascularisée et très fragile. Les facteurs suivants sont généralement mis en cause lors d’un saignement :

    • Des éternuements
    • Un grattage trop important de la zone
    • Un traumatisme sur le nez (choc)
    • La présence de polypes nasaux
    • Un mouchage trop violent lors d’un rhume

    Saigner spontanément du nez peut également avoir une cause plus profonde, par exemple, un trouble de la coagulation sanguine ou une anomalie (de naissance) des vaisseaux sanguins de la fosse nasale. De même, les saignements du nez peuvent indiquer d’autres troubles (anémie, leucémie ou artériosclérose). Si vous suivez un traitement anticoagulant, sachez que les saignements du nez font partie des effets secondaires fréquents.

    Si les saignements deviennent récurrents, il est conseillé de consulter un spécialiste ORL, qui pourra alors réaliser une endoscopie nasale. Lors d’une endoscopie, l’ORL examine les fosses nasales à l’aide d’un appareil adapté, afin d’observer d’éventuelles anomalies pour déterminer la cause du saignement. Si le saignement provient d’un traumatisme extérieur (par exemple, un coup), on réalisera une radiographie pour identifier d’autres séquelles éventuelles.

    Prévenir les saignements du nez

    En cas de saignement occasionnel, certains réflexes sont bons à avoir à la fois pour prévenir et pour guérir. D’abord, évitez de vous moucher trop souvent, afin de limiter la pression sur votre nez, cause de l’hémorragie.

    Ensuite, il est important d’éviter que l’air de votre habitation soit trop sec, car cela irrite les muqueuses et favorise l’éclatement des vaisseaux sanguins. Il faut donc humidifier son chez-soi : par exemple, en posant des bacs d’eau sur les radiateurs. L’eau s’évaporera, augmentant ainsi le taux d’humidité de l’air.

    Que faire si cela arrive ?

    Si vous saignez du nez, il est important d’adopter les bons gestes. Restez en position assise et penchez vous légèrement vers l’avant. Vous pouvez appuyer légèrement sur le nez, sans interruption. Cela créera un caillot sanguin sur le vaisseau endommagé, et mettra fin au saignement.

    Inscrivez vous à notre newsletter hebdomadaire, et recevez un chèque cadeau d'une valeur de 5 € pour votre tout premier achat d’une valeur minimale de 50€.

  • Enceinte en été : 8 conseils pour éviter la surchauffe

    Être enceinte en été, cela peut avoir des avantages. En effet, le soleil vous donnera une belle dose d’énergie et il est plus facile (et moins cher !) de trouver des vêtements de maternité. Vous pouvez par exemple déjà tirer votre plan avec une série de robes d’été amples. Par contre, cette chaleur estivale risque de vous faire suer à grosses gouttes, et ça, c’est nettement moins drôle. Tant pour vous que pour votre bébé.

    Les températures élevées vont notamment vous faire courir le risque de vous déshydrater. Si vous ne buvez pas assez, les vaisseaux sanguins dans votre peau vont se dilater, ce qui diminuera l’afflux de sang dans le reste de votre corps. Vous allez donc être prise de vertiges et avoir la nausée. Mais le cas inverse est possible aussi : les jours chauds, le risque de rétention d’eau (ou d’oedème) augmente. C’est en fait votre corps qui tente de se préserver contre le risque de déshydratation, en retenant plus d’humidité. Cela touchera principalement les pieds, les chevilles et les jambes.

    Un autre effet négatif, qui est heureusement très rare chez les femmes enceintes, est ce qu’on appelle communément le masque de grossesse. Il s’agit de légères pigmentations ou taches brunes sur le visage, dans le cou et sur le décolleté provoquées par les hormones.

    Soit, assez parlé des inconvénients de l’été ! Heureusement, beaucoup de solutions s’offrent à vous pour vous en protéger.

    1. Protégez votre visage et ventre du soleil...

    La bonne nouvelle est que les rayons UV ne traversent pas l’utérus et n’atteignent donc pas le foetus. Cela veut notamment dire que vous pouvez prendre des bains de soleil... à priori. Nous vous conseillons cependant, et surtout pendant la deuxième moitié de votre grossesse, de mettre une serviette sur votre ventre lorsque vous vous exposez au soleil, ou si vous faites un banc solaire. La peau y devient notamment beaucoup plus fine au fil des mois.

    Il est de toute façon conseillé, tout au long de la grossesse, d’éviter autant que possible d’exposer votre visage et votre cou au soleil, et ce, pour éviter le masque de grossesse.

    2. ... ... et évitez de vous exposer les jours chauds

    Les rayons UV ne posant pas trop de problème, n’oubliez pas que le soleil d’été a une autre caractéristique importante : il s’agit de la chaleur. Si celle-ci provoque chez vous une température corporelle élevée sur une longue période et qu’en plus vous êtes déshydratée, cela peut augmenter le risque, en début de grossesse, de malformations chez le foetus. Dans les cas extrêmes, une fausse couche n’est pas à exclure.

    3. Buvez suffisamment d’eau, de thé et de jus de fruits...

    Cela va paraître contradictoire, car vous savez sûrement déjà que les femmes enceintes retiennent plus d’eau, mais c’est justement en buvant assez d’eau que vous pouvez éviter la rétention d’eau. Surtout les jours chauds. En effet, cela fera travailler la transpiration et les reins, qui vont évacuer l'humidité en trop. En outre, votre corps pourra en profiter pour évacuer de la chaleur de cette manière.

    Il est recommandé de bois au moins 2 litres d’eau, de thé ou de jus de fruits par jour. Buvez un petit peu tout au long de la journée et n’attendez pas d’avoir soif. Évitez de préférence les boissons sucrées.

    4. ... ...et mangez moins salé

    C’est certes très tentant et le soleil d’été nous donne certainement envie de profiter. Mais cela reste une mauvaise idée. Le sel ne fera qu’augmenter le risque de rétention d’eau.

    5. Portez des vêtements de couleurs claires en lin ou en coton...

    Ces tissus 100 % naturels laisseront votre peau respirer pour que vous transpiriez moins. C’est non seulement meilleur pour supporter les températures élevées, mais en plus vous allez moins souffrir d’irritations de la peau.

    À côté de cela, vous devriez éviter le noir et les autres couleurs foncées. Celles-ci vont en effet absorber la chaleur, et c’est ce que nous essayons d’éviter.

  • Intolérance au lactose: nos réponses à 6 questions fréquemment posées

    De plus en plus de Belges ont du mal à digérer le lactose - dur dur, au pays où le lait de vache est roi ! En soi, ce n’est pas forcément la fin du monde. L’essentiel ci-dessous.

  • Le strabisme chez l'enfant

    Les yeux de vos enfants sont précieux, et il faut les protéger. Le strabisme, défaut de convergence des yeux, touche environ 4 % des enfants. La maladie est non seulement peu esthétique, mais elle peut aussi causer une vraie déficience visuelle.

    Le strabisme, c'est quoi ?

    Le strabisme est une affection oculaire. Les axes visuels ne sont pas correctement alignés et pointent vers différentes directions, ou autrement dit, « louchent ». Un œil peut regarder droit devant lui, tandis que l'autre peut pointer vers l'intérieur, vers l'extérieur, vers le haut ou vers le bas.

    À quel âge faut-il s'en inquiéter ?

    De préférence le plus tôt possible. Vous prenez en main la maladie avant 4 mois et votre enfant louche prématurément ? À ce stade précoce, l'affection risque d’être permanente et sévère. Elle ne passe certainement pas inaperçue et nécessite rapidement une visite chez l'ophtalmologiste. Jusqu'à l'âge de 4 mois, il peut encore s’agir d’un trouble de coordination motrice. À partir de 4 mois, il est préférable de vérifier régulièrement les yeux de votre bébé. Toute forme de strabisme est préoccupante, même si elle n'est que légère ou passagère. Les enfants nés prématurément, souffrant d’un problème néonatal ou dont les parents souffraient de strabisme, aussi appelés « enfants à risque », doivent être systématiquement examinés par un ophtalmologiste avant leur premier anniversaire. Si aucun diagnostic est effectué, cet examen de la vue doit être effectué au plus tard avant le deuxième anniversaire.

    Vers qui se tourner ?

    Si vous êtes inquiet, vous pouvez demander conseil à un ophtalmologiste en prenant rendez-vous le plus tôt possible. Sinon, parlez-en avec un orthoptiste, qui vous redirigera éventuellement plus tard vers un ophtalmologiste, selon la gravité du trouble.